Evénement d'ISC Evenement...

Evénement d'ISC Evenement...
"" Je suis Elodie Delliste, responsable communication de l'association ISC Environnement dont le but est de promouvoir le commerce équitable et le développement durable. Nous sommes 25 étudiants de l'ISC Paris à travailler sur des projets qui vont dans ce sens.

Le Dimanche 14 mai 2006 aura lieu au Parc de St Cloud (92) notre évènement majeur:
"La course Grand'R"

Nous souhaitons fédérer étudiants et entreprises autour du développement durable en associant ce concept aux valeurs du sport. En effet, les enjeux environnementaux méritent qu'on s'y attarde. De même, le principe du commerce équitable constitue une belle alternative aux petits producteurs victimes de la mondialisation.

* Le but ? Fédérer étudiants et entreprises lors d'un même évènement pour expliquer les concepts de commerce équitable et de protection de l'environnement.

* Comment ? Une course vallonnée de 8km pour associer l'environnement aux valeurs du sport. De plus, nous tiendrons des stands d'information et de dégustation de produits issus du commerce équitable en marge de la course et tout au long de la journée. Un repas « équitable » sera proposé à l'heure du déjeuner. Des animations ainsi qu'un concert de rock sont prévus pour clôturer ce Dimanche.

* Info en + ! 3€ l'entrée, inscription en ligne possible. De nombreux lots sont à gagner : week-end 4 étoiles, produits équitables....

* S'inscrire ! Retrouvez-nous sur la toile ou par téléphone.
www.iscenvironnement.org
www.crossgrandr2006.skyblog.com
crossgrandr2006@hotmail.com
01 40 53 79 75 ""
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# Posté le mardi 18 avril 2006 14:01

Nantes dans l'ère de la consommation responsable

Depuis quelques années, la municipalité de Nantes se positionne en faveur du commerce équitable. En 2004, elle franchit un cap et Jean-Marc Ayrault le maire socialiste de la ville crée une délégation politique au commerce équitable. Un secteur chapeauté par Jean-Philippe Magnen, élu Vert qui milite pour des achats publics responsables et pour sensibiliser les citoyens.


Le commerce équitable compte désormais parmi les préoccupations de certaines collectivités. Après l'exemple de Dunkerque et celui d'autres collectivités locales pionnières, la ville de Nantes affiche clairement son engagement en créant en 2004 une délégation au commerce équitable. À sa tête, Jean-Philippe Magnen, conseiller municipal et chargé de l'économie sociale et solidaire à Nantes Métropole (1).

Les velléités de la mairie en la matière demeurent cependant plus anciennes. Dès 2002, elle signe la campagne « 500 villes s'engagent pour le commerce équitable » de Max Havelaar. Cette opération invite les collectivités à œuvrer pour une démarche d'achats publics équitables et, plus largement, à informer et à sensibiliser la population au développement durable et à la lutte contre la pauvreté.

« Ensuite, notre engagement s'est concrétisé assez lentement, avoue Jean-Philippe Magnen. Quelques services étaient fournis en café équitable, mais cela n'était pas satisfaisant. » Jusqu'à sa nomination à la délégation au commerce équitable. « Nous avons décidé avec Jean-Marc Ayrault, le maire, de nous impliquer en interne en intégrant des critères éthiques dans nos achats publics, et en externe en informant les citoyens sur le commerce équitable », poursuit-il.

Souhaitant appliquer cette politique, la ville de Nantes commande début 2005 à la filiale ligérienne d'Extra-Muros Consultants (2) une étude-action dans le but de repérer des filières susceptibles d'intégrer une démarche éthique et responsable. Des ateliers avec des cadres de la mairie ont entre autres été organisés permettant à chacun de s'impliquer et de mieux comprendre les enjeux du commerce équitable. Des formations pragmatiques des personnels vont également être prochainement mises en place.

Une politique d'achats publics engagée

Après le travail d'investigation et de rencontres du cabinet de consultants, la mairie a choisi de privilégier quatre filières: la filière alimentaire, la filière textile et celle qui concerne les produits phytosanitaires et les produits d'entretien. « Car il serait inopérant de travailler uniquement sur le commerce équitable, précise Jean-Philippe Magnen. Cette démarche est en lien direct avec notre politique de développement durable. »

La municipalité vient de lancer deux appels d'offres: un sur l'alimentaire; l'autre sur le textile, plus spécifiquement sur les vêtements d'image. Des domaines qui représentent des commandes importantes. « Nous allons équiper les services sport et éducation de tee-shirts issus du commerce équitable. Cela signifie acheter environ 10000 pièces. »

La consommation alimentaire équitable, quant à elle, déjà présente dans quelques bureaux avec du café équitable, se développe. Le service de réception du maire vient d'en être équipé. Par ailleurs, jus d'orange et bananes équitables figureront bientôt dans les cantines scolaires de la ville, soit près de 11000 repas par jour. Ces dernières actions se concrétiseront cet automne.

Et si les produits d'entretien et phytosanitaires écoresponsables ont aussi investi la municipalité, ils devraient être multipliés et la mairie avec la communauté urbaine utilise déjà ce genre de produits pour entretenir la voirie et les espaces verts.

« Je pense que notre engagement peut aller encore plus loin, poursuit Jean-Philippe Magnen. Par exemple, nous n'achetons pas les ballons de football des clubs, mais nous leur donnons des subventions pour cela. Nous pouvons donc imaginer de les inciter à acquérir des ballons équitables qui sont déjà labellisés sur le plan européen. »

Des obstacles

Si le nouveau Code des marchés publics a évolué et offre désormais aux collectivités locales la possibilité d'exécuter un marché selon des considérations sociales et environnementales, des obstacles demeurent. Le prix notamment, en étroite relation avec la gestion des volumes. « Pour remédier aux prix souvent plus élevés des produits du commerce équitable, nous essayons de travailler sur les volumes, justifie l'élu. Nous réfléchissons même avec les collectivités de Rennes et d'Angers à des achats groupés. »
D'autres freins interviennent, au niveau culturel notamment. Car cette démarche d'achats publics en faveur des pays du Sud dérange certains producteurs locaux. « Il faut être à l'écoute de ce qui se passe mais ne pas rester conservateur, admet Jean-Philippe Magnen. Nous poursuivrons notre volonté, celle de développer le commerce équitable à Nantes. Il s'agit d'un choix politique. » Une prise de position qui n'exclut pas d'ailleurs les acteurs de la région nantaise, car la gamme de produits équitables reste encore limitée.

Des actions envers les citoyens

Pour répondre à la deuxième mission qu'elle s'est fixée, à savoir la sensibilisation du citoyen, la ville, également partenaire de la Quinzaine du commerce équitable, a conçu en 2004 un marché de Noël équitable avec des chalets uniquement dédiés aux produits du Sud. Cette année, du 26 novembre au 24 décembre, huit chalets seront installés en centre-ville, contre cinq l'an passé. « En 2004, il s'agissait d'une expérimentation. Ce marché a été une réussite avec beaucoup plus de fréquentation que prévu, témoigne Jean-Philippe Magnen. Nous essaierons donc de réaliser encore plus d'animations l'année prochaine pour sensibiliser les gens. »

Et la municipalité émet déjà des idées. Au deuxième semestre 2006, elle prévoit de mettre en place dans les lieux publics une exposition itinérante sur le commerce équitable qui expliquerait les enjeux de ce commerce, les réalisations de la mairie dans ce domaine, la manière dont chacun peut agir... L'année prochaine toujours, elle organisera avec Nantes Métropole, le conseil général et le conseil régional, les Écossolies, le mois de l'économie sociale et solidaire, à destination du grand public.

En attendant ces rendez-vous, les citoyens nantais peuvent déjà s'informer en consultant le Guide de la consommation responsable (3) sorti en juin dernier. En partie financé par la ville, cet outil pratique comprend 300 références pour consommer autrement sur l'agglomération nantaise et indique les différents lieux de la consommation plus responsable dans les domaines alimentaires, du textile, de l'habitat, des loisirs, etc.
Si Nantes est déjà reconnue pour sa qualité de vie, la métropole de Loire-Atlantique est indéniablement en train de se démarquer pour sa démarche engagée et écoresponsable.


Source

(1) Jean-Philippe Magnen est aussi co-auteur de Action publique et économie solidaire, paru en 2005 aux éditions Ramonville Saint-Anne (voir Interdépendances n° 47, p. 47).
La communauté urbaine Nantes Métropole regroupe 24 communes. C'est le premier pôle urbain du grand Ouest avec ses 550 000 habitants.
(2) Extra-Muros Consultants est un cabinet de Roubaix spécialisé en conseils et en études économiques et sociologiques.
(3) Cet ouvrage a été réalisé par l'association Araïs (Association de recherche-action et innovation sociale). Il est disponible dans de nombreux lieux à Nantes au prix de 5 euros. Renseignements sur www.arais.fr
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# Posté le dimanche 16 avril 2006 09:04

La Redoute : bilan positif pour le coton équitable

La Redoute : bilan positif pour le coton équitable
Un an après son lancement, la collection de vêtements en coton équitable produite par La Redoute avec Max Havelaar connaît un certain succès. Le groupe développe désormais une ligne de linge de maison et entend faire de ce partenariat une expérience sur le long terme.


Lancée en mars 2005, la filière coton équitable de Max Havelaar a attiré plusieurs marques grand public. La Redoute, Kindy et Influx/Cora figurent parmi les premières à s'être lancées sur ce marché, en partenariat avec des petits producteurs d'Afrique de l'Ouest (Mali, Sénégal et Cameroun). La Redoute, qui a mis en vente 200 000 T-shirt dans sa collection automne-hiver, représente aujourd'hui 12% de la production coton équuitable de Max Havelaar. L'enseigne en a vendu 110 000 et se déclare satisfaite de ce résultat, même si la rentabilité d'un tel partenariat se conçoit avant tout sur la durée. "Les résultats de cette filière montrent qu'il faut du temps et d'importants investissements pour atteindre la rentabilité, explique Bertrand de Talhouët, PDG de La Redoute. Nous sommes confiants mais il s'agit d'une construction commerciale et technique qui exige d'avancer lentement." Conscientes de la demande croissante des consommateurs pour ce type de produits, les équipes de La Redoute misent d'abord sur la qualité et le design des vêtements, l'argument "équitable" restant un "plus" : "nos clients ne sont pas des consommateurs miliants, explique Olivier Ven, responsable du pôle habillement. Le vêtement est un produit trop important aujourd'hui pour qu'ils acceptent de porter nimporte quoi. Ils achètent avant tout pour l'esthétique et parce que ça leur plaît." De même, le groupe explique qu'il ne s'agit en aucun cas de faire du caritatif mais bien du commerce et de la mode. Pour rendre la collection été plus visible, le groupe y consacre deux pages de son catalogue en expliquant sa démarche. Et annonce la commercialisation d'une ligne de linge de maison pour le mois de mai. "Cette première année d'expérience nous a montré toute la complexité de la filière, explique Olivier Ven. La principale difficulté consiste à trouver des producteurs qui ont la capacité de nous approvisionner régulièrement et dont on peut contrôler l'application des normes sociales."

Pour les petits producteurs, l'enjeu de la filière équitable est considérable. Ce secteur est en effet tribuaire du commerce mondial et des subventions que les Etats-Unis, premier exportateur mondial, versent à leurs producteurs. Résultat : une chute des prix de 50% entre 1997 et 2002. Parallèlement, la Chine octroie 1,2 milliards de dollars à ses producteurs et l'Europe, jusqu'au début des années 2000, un peu moins de 1 milliard, explique Max Havelaar. Selon un rapport d'Oxfam paru en 2005, les exportateurs d'Afrique auraient perdu 301 millions de dollars en 2001 et 2002. Une situation qui devrait cependant s'améliorer quelque peu, puisque le dernier sommet de l'OMC, qui s'est tenu en décembre 2005, est parvenu à un accord sur la suppression des subventions aux exportations de coton pour 2006. Mais il n'en demeure pas moins que la majorité des subventions octroyées, notamment par les Etats-Unis, ne le sont pas à l'exportation. Ainsi les 25 000 producteurs américains reçoivent chaque année quelques 4 milliards de dollars de subventions venant de l'état fédéral. Enfin, Max Havelaar estime qu' "aussi déterminantes que soient les subventions, il est illusoire de penser que leur suppression suffirait à elle seule à arrêter l'effondrement des prix et à permettre à l'Afrique de l'Ouest et du Centre de faire jouer ses avantages comparatifs dans un marché plus libéralisé." L'organisme rappelle que la fin de l'accord Multifibres, qui a fortement libéralisé ce marché, a renforcé le phénomène de baisse des prix , rendant la situation particulièrement difficile pour les producteurs du Sud. Selon ses chiffres, 15 à 20 millions de personnes vivent du coton en Afrique francophone, qui représente actuellement 15% du commerce mondial.

Enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la filière coton équitable

D'où l'enjeu économique et social de ces nouvelles filières équitables dans des pays où le coton représente 60% des recettes d'exportation. "Les paysans reçoivent en effet un prix minimum garanti qui couvre leurs coûts de production et leur permettent d'avoir des conditions de vie correctes, explique Max Havelaar. Une prime de développement permet aussi à leurs organisations de financer des projets décidés par la communauté." Enfin, le volet environnemental des filières équitables est également important, dans un secteur qui utilise à lui seul 24% des pesticides vendus dans le monde, alors qu'il ne représente que 2,4% de la surface agricole mondiale. Fortement consommatrices d'eau, les cultures du coton conventionnelles demeurent les plus polluantes pour les sols, l'air et les eaux, avec des impacts écologiques et saniaires considérables.

Le coton équitable bannit au contraire certains pesticides et intrants chimiques, favorise la bonne gestion de l'eau et exclut l'utilisation de semences OGM. Ce dernier point avait d'ailleurs fait l'objet d'une polémique lors du lancement de la filière coton de Max Havelaar, confiée à Dagris, entreprise commercialisant des semences OGM de coton. Max Havelaar avait alors clarifié la situation, expliquant que ses standards "interdisent l'utilisation de semences génétiquement modifiées aux producteurs de coton certifiés. Sur le terrain, l'application de cette directive est vérifiée par des inspections annuelles. Si un producteur utilise de manière délibérée une semence génétiquement modifiée, l'organisation dont il est membre perdra sa certification."

source
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# Posté le mercredi 12 avril 2006 13:15

Commerce équitable, Carence dans les garanties

Gros plan sur cette nouvelle forme de consommation. Mais difficile de vérifier que les engagements pris sont respectés.


Voici le sommaire de l'enquête menée par UGC que choisir sur les garanties du commerce équitable. Cette enquête a le mérite de poser les bonnes questions et de permettre au commerce équitable et à ses acteurs de devenir irréprochable !!

Pas d'engagement sur la durée
Interface des structures collectives
Les filières en aval sont ignorées
Faut-il boycotter la grande distribution ?
Un concept à préserver
Vers plus de transparence
Bilan sévère des Fraudes
Une marque commerciale qui veut se faire label
Entre secret commercial et information équitable
Quid des paysans européens?
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# Posté le vendredi 31 mars 2006 16:42

Emission Capital sur M6 chez Coagrosol :le commerce équitable, une démarche de progrès

Au sommaire du Capital de ce dimanche sur M6 : un reportage au Brésil chez Coagrosol, l'une des 548 coopératives certifiées FLO/ Max Havelaar.

Il y a 5 ans, la question principale était la survie des producteurs. Aujourd'hui c'est celle d'un meilleur salaire pour les travailleurs saisonniers.


Retour sur le succès d'un projet dont les progrès sont toujours en cours.
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# Posté le vendredi 31 mars 2006 16:39